Afin de garder le niveau d’anglais que j’ai fini par acquérir à Vancouver, j’ai décidé de me mettre à lire des livres en anglais. Heureusement, celui dont je vais vous parler a été traduit en français, étant donné que c’est un best-seller de l’auteur.

Veronika decides to die

Quatrième de couverture (traduite du mieux possible)

Veronika a tout ce dont elle pourrait rêver – jeune et mignonne, elle cumule les petits-copains attirants, un emploi sur, une famille aimante. Mais Veronika n’est pas heureuse et un matin d’hiver elle prend une overdose de somnifères, pour se réveiller plus tard dans un hôpital local. Là, on lui annonce que son coeur est maintenant irréparablement endommagé et qu’il ne lui reste que quelques jours à vivre…

Durant ces journées intenses, Veronika réalise que chaque seconde de son existance est un choix que nous faisons tous entre vivre et mourir. Ceci est un émouvante et inspirante ode à la vie, l’une de celles qui nous rappelle que chaque moment de notre vie est spécial et précieux.

“Le best seller, L’Alchimiste, a établit la réputation de Coelho et Veronika est sure de la réaffirmer… Extrêmement poétique… c’est un rappel que nous devons profiter du moment présent, puissant et troublant.” TIME OUT

“Ses livres ont eu un effet boosteur sur la vie de millions de gens.” THE TIMES

Mon avis

J’ai vraiment beaucoup apprécié ce livre, parce qu’il remet en question les notions de folie établies par notre société. Il est facile à lire, nous donne parfois de frissons, nous fait nous demander ce que nous souhaitons réellement faire de notre vie. Nous fait nous pencher sur nos habitudes, qui pourraient être celles de gens fous, comme de gens tout à fait normaux. Une fois de plus, un livre qui implique une réflexion et une réelle remise en question, que je recommande à tous!

Extraits

“The happier people can be, the unhappier they are.”

“She wrote the letter. That moment of good humour almost made her have second thoughts about the need to die, but she had already taken the pills, it was too late to turn back.

Anyway, she had had such moments before and, besides, she was not killing herself because she was a sad, embittered woman, constantly depressed. She had spent many afternoons walking gaily along the streets of Ljubljana or gazing – from the window in her covent room – at the snow falling on the small square with its statue of the poet. Once, for almost a month, she had felt as if she were walking on air, all because a complete stranger, in the middle of that square, had given her a flower.

She believed herself to be completely normal. Two very simple reasons lay behind her decision to die, and she was sure that, were she to leave a note explaining, many people would agree with her.

The first reason: everything in her life was the same and, once her youth was gone, it would be downhill all the way, with old age beginning to leave irreversible marks, the onset of illness, the departure of friends. She would gain nothing by continuing to live; indeed, the likelihood of suffering only increased.

The second reason was more philosophical: Veronika read the newspaper, watched TV, and she was aware of what was going on in the world. Everything was wrong, and she had no way of putting things right – that gave her a sens of complete powerlessness.”

Toujours plus de vidéos makeup et tags. Enjoy 😀

 

 

 

 

 

 

 

 

Bisous_!

Et enfin voici les vidéos makeup que j’ai publié sur ma chaîne récemment. Oui je sais, j’ai trois tonnes de retard, mais ne dit-on pas “Mieux vaut tard que jamais”?!. J’espère qu’elles vous plairont. Plein de bisous_!

 

 

 

 

BISOUS 😀

Voici quelques vidéos filmées à Vancouver et depuis mon retour. Commençons par ce qui concerne mon Super Voyage Au Canada!

 

 

Bisous 😀

Corail et Vert_!

BISOUS_!

Ca y est, c’est le jour J, le jour du départ pour Vancouver au Canada. Comment vous dire, j’hésitais entre stress, excitation, peur et coup de blues.

Pour tout vous dire, ma valise ne fut prête que quelques heures avant mon départ pour l’aéroport et ce n’est qu’à ce moment que je me suis rendu compte qu’elle était bien trop petite. Je sous-estimais la place que prennent les vêtements. Après avoir hésité pendant trois plombes sur la dose de make up que j’allais emporter j’ai enfin bouclé mon packetage, direction l’aéroport. Une fois là-bas, je me comportais telle la zombie mutante! On me disais d’aller à droite, j’y allais, de m’assoir, je m’exécutais, d’attendre, j’attendais, sans réfléchir. Surtout, ne pas réfléchir!

Finalement, vient le moment des adieux. C’est donc dans un état totalement zombiesque que je dis vaguement au revoir à ma mère, à ma sœur, à mon père, comme si j’allais les revoir le lendemain. Je leur tourne donc le dos et m’enfuis pour Vancouver. J’étais d’ailleurs tellement dans mes pensées que je n’ai pas remarqué qu’ils me faisaient de grands signes émus.

Une fois passé la douane, il me fallut attendre de pouvoir embarquer. Dans un état second (vous l’aurez compris) je me suis mise à contempler les gens. Tous sont occupés à triturer leur téléphone, lire un livre, écouter de la musique, le plus naturellement du monde, comme si ils ne faisaient que partir en vacances, quand moi je quittais les miens pour cinq longs mois dans un pays que je ne connaissais même pas…

Le moment d’embarquer arrive enfin, je m’assied donc dans le petit avion, destination Franckfort (escale avant Vancouver). Mon siège est tout au fond, à la dernière rangée, côté hublot. Chouette, j’aurai quelque chose à regarder pendant l’heure et quart que va durer le vol. J’ai le coeur qui bat quand je sens l’avion avancer, il bat la chamade quand il décolle, j’ai la larme à l’oeil. Au revoir ma petit Suisse bien aimée, au revoir mes montagnes chéries. Et le lac! Oh, tu vas me manquer mon lac Léman!

Mais je n’ai pas le temps de penser à ce qui va me manquer, car déjà l’homme assis à côté de moi me fait la conversation. Il me demande d’où je viens et où je vais. Je lui explique. Il est un peu admiratif, un peu envieux, nous sympathisons. Je lui explique que j’ai un peu peur de me retrouver toute seule dans l’aéroport de Franckfort, qui est immense. Lui va à Londres pour un voyage d’affaires (ou quelque chose dans ce goût là…). Il vient des Philippines et est très amical.Tiens, nous voilà déjà arrivés à Franckfort? Le vol n’a duré que quelques minutes.

Il m’aide à trouver mon terminal et ma porte d’embarquement (ceci nous prit tout de même plus d’une heure et me coûta quelques lambeaux de peau, venant de mon talon – oui, j’ai eu la bonne idée de mettre des chaussures neuves pour voyager, bravo l’artiste).

Coïncidence, sa porte d’embarquement est juste à côté de la mienne, nous pouvons donc attendre ensemble. Avant d’embarquer dans notre appareil respectif, nous échangeons nos numéros et e-mails. Rencontre d’un jour, qui suffit à égailler la journée et à donner espoir: la vie est pleine de surprises.

Mais assez discuté, il s’agit maintenant d’entreprendre un vol de plus de 10 heures consécutives. Je trouve mon siège, il est situé en plein milieu de l’avion. Je suis entourée d’étrangers, je n’ai nulle part où poser ma tête, je ne vais pas pouvoir fermer l’oeil du vol. A cause de l’excitation je n’ai pas dormi de la nuit. Autrement dit, je m’apprête à entreprendre un marathon anti-sommeil, sans pouvoir bouger, marcher ni même m’étirer… Ach vantaztig!

Le vol est long, très long. Pour nous occuper et nous détendre, la compagnie nous offre gracieusement un petit paquet de snacks et une boisson. Je décide de m’abrutir devant un film pour ados. Vient ensuite l’heure du premier repas, puis le café/thé, puis un petit digestif… à cause de ce dernier, tout le monde roupille… sauf bibi! \o/. Puis à nouveau, deuxième repas (accordé à l’heure canadienne) et rebelote, café/thé digestifs. Ils veulent nous bourrer la gueule ma parole!

J’ai pourtant pour habitude d’apprécier les transports en voiture, train, bus, avion. Même si l’on n’a rien à faire, le temps de quelques minutes, ou de quelques heures, on n’est personne d’autre que quelqu’un qui se rend d’un point A à un point B. Personne ne connaît notre destination, nous n’avons rien d’autre à faire qu’attendre que le chauffeur nous amène ou nous le souhaitons, personne n’attends rien de nous. Les transports sont magiques.

Mais cette fois c’est différent. Déjà, il y a le fait de savoir que je suis à plusieurs milliers de mètres d’altitude, au dessus du Groenland, que si l’avion se crash et que je ne meurs pas sur le coup, je mourrais congelée ou affamée, ou même les deux! Je ne suis pourtant pas du genre à avoir peur en avion… mais bon, le risque zéro n’existe pas!

Finalement l’avion se pose. Cela dit, je ne l’ai su que quand j’ai senti le sol sous les roues, car je ne voyais absolument rien d’autre que les bras de mes voisins… aucune vue sur le paysage, nada, de tout le vol…

Je suis les gens. Il y a un aquarium dans l’aéroport, de la moquette par-terre, des vitres de tous les côtés, une espèce d’odeur de propre et d’aventure. L’aéroport ressemble à un centre de jeux vidéos. Mes pieds me font un mal de toutou! Arrivée à la douane, je dois expliquer à la da-dame de l’immigration que je suis ici pour 5 mois, pour étudier l’anglais. Première surprise, elle me demande comment je vais. Ben… je vais bien, merci…mais pourquoi une telle question? Franchement, qui ça intéresse si je vais bien ou pas, surement pas toi ma bonne-dame. T’es bizarre avec tes questions…

Je tente désespérément de récupère ma valise, mon sac de voyage, mon bagage à main, le formulaire de l’immigration, ma tête, la viande hachée qui me sert de pieds et je poursuis ma route. Je chercher du regard un panneau, quelque chose, quelqu’un qui m’attende, que je ne me sois pas trompée de jour, de semaine, de mois, d’année! Ah ici, une dame avec mon nom et le nom de mon école. Mais on dirait que tout s’est déroulé sans embuches ?!

Je rencontre deux étudiants, un est suisse-allemand (je ne le sais pas encore, mais ce ne sera de loin pas le dernier suisse-allemand que je rencontrerai au cours de mon périple) et l’autre est italien. Mais qui ça intéresse?!

J’arrive “chez moi”. Je rencontre Mercy, ma môman d’acceuil. elle est très gentille et souriante et viens des Philippines, elle-aussi. Elle me montre ma chambre. Je suis fatiguée, exténuée même, mais pleine d’entrain. J’entreprends d’ouvrir ma valise et d’en ranger le contenu. ouh, mais peut-être que je peux m’assoir un moment avant, allez, je m’allonge trois secondes. Bon ok, je ferme les yeux 5 minutes mais après je range! Lorsque je rouvre les yeux il est neuf heures du soir, j’ai loupé le souper et toutes les autres étudiantes. Il est l’heure d’aller se coucher mais je n’ai plus sommeil, je suis encore emprunte du rythme suisse, il va ma falloir du temps avant de me débarrasser du fameux jet-lag. Mais on s’en fout!

CHUI A VANCOUVER BABY_!

Ca faisait un peu mille ans que je n’avais plus rien posté sur ce blog isn’t it?

Comprenez-moi, je suis tout juste arrivée au pays du sirop d’érable et je n’ai pas arrêté une seconde. Anyway, je vous avais dit que mon prochain post de cette catégorie vous relaterais le contenu de ma valise, n’attendons pas plus longtemps!

Le choix fut assez compliqué pour ma part, car même si je pars mi-juillet, je reviens en décembre. J’aurai donc besoin de vêtements d’été, d’automne et d’hiver…

Première surprise, ma valise est minuscule. Elle ne permet tout simplement pas d’emporter assez de vêtements, je suis obligée de prendre un sac de sport qui contient mes gros pulls, linge et tout ce qui n’est pas indispensable. Pour 5 mois j’ai donc emporté:

4 pantalons, 2 shorts, une dizaine de tops et t-shirts, deux gros pull, une jaquette, une dizaine de paires de chaussettes et autres sous-vêtements, la totalité de mon maquillage ou presque, tous les soins vitaux: shampoing, gel douche lait hydratant, gommage, déo, basique trois temps de clinique, etc…

N’oubliez pas: vos médicaments, papiers importants, contraceptifs,  chargeurs, lecture, maillot de bain, lunettes, lentilles de contact, etc, etc…

Personnellement je n’ai rien oublié, si ce n’est ma montre. Essayez de vous imaginer tout ce dont vous avez besoin en une journée. Balancez le tout dans votre valise et ensuite essayer de la fermer. Pour moi ça a marché.

Bonne chance, courage!

BISOUS_!

L’autre jour, j’ai décidé de me mettre à lire du Marc Levy. Je suis donc allée dans la première librairie qui se trouvait sur ma route et mon choix s’est porté sur: Sept jours pour un éternité.

Quatrième de couverture

Il a le charme du diable, elle a la force des anges…

Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé un ultime défi…

Ils envoient en mission leurs deux meilleurs agents…

Lucas et Zofia auront sept jours sur terre pour faire triompher leur camp, décidant ainsi qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes…

En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose…

Que l’angle et le démon se rencontreraient…

“Une fois encore, Marc Levy triomphe. Et c’est mérité.”- L’Express

Mon avis

Euh, ah?! Personnellement j’avoue ne pas avoir beaucoup accroché… Premièrement, j’ai trouvé Dieu et Lucifer beaucoup trop banalisés, beaucoup trop loin de la mythique image que l’on a d’eux, enfin, peut-être était-ce la volonté de ce cher Monsieur Levy.

Secondo, j’ai trouvé Lucas trop gentil, et Zofia, pas assez. J’ai trouvé les personnages fades (par contre, en imaginant Lucas, j’ai tout de suite l’image de Jeremy Ferrari qui me vient en tête, c’est drôle!). L’idée de départ n’est franchement pas mal, mais il n’y a pas assez de défi, pas assez de méchanceté et pas assez de gentillesse pour contrebalancer. Le principe n’est pas assez bien exploité selon moi… J’aurai voulu plus!

Bon, il reste un point positif, la fin! Elle est assez bluffante, drôle et touchante. Si je vous recommande ce livre? Pourquoi pas…

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, de la talentueuse Anna Gavalda, 12 nouvelles, 12 histoires, 12 raisons de pleurer selon moi. Les décrire les unes après les autres vous enlèverait alors tout le charme du livre à sa lecture, alors je me contenterai de vous dire ceci: Levez-vous, allez à la FNAC et achetez-le!

De quoi parlent ces nouvelles? D’amour principalement, de déception, de joie, de sexe, vaguement. A lire, plutôt deux fois qu’une!

Quatrième de couverture

“Voilà, c’est presque rien de bout de chemin avec des passants ordinaires. C’est presque rien, et c’est du grand art. De son écriture gracile, craquante, la pince-sans-rire au coeur gros fait de l’éphémère indélébile et nous chamboule. Elle est vraiment terrible, Anna Gavalda. ” Martine Laval, Télérama

Mon avis

A éviter si vous êtes dépressif (ve) et sinon, à lire bien au fond de son lit, au côté de quelqu’un qu’on aime, parce qu’en refermant le bouquin, c’est fou ce qu’on a envie de serrer quelqu’un dans ses bras. A savourer de toute façon. Je le conseille!

Non vous ne rêvez pas, c’est bien une nouvelle catégorie sur mon blog! Oui, car je pars au Canada pour cinq mois! Mais ne vous inquiétez pas, ils ont le wi-fi, là-bas aussi ;).

 

Nous y sommes, mon voyage à Vancouver est planifié, les dates sont fixées, mon billet est réservé, mon inscription confirmée. Oui mais avant d’en arriver là, il va s’agir de compléter une multitude de procédures diverses. Voici en quelques mots un petit rappel pour organiser son séjour linguistique.

1)      Choisir sa destination et la durée du séjour

Avant toute chose, je vous conseille fortement de vous fier à une organisation dont l’activité est d’organiser les séjours linguistiques, type ESL, Boa Lingua et j’en passe. Il s’agira donc dans un premier temps de vous renseigner sur ces différents organismes (personnellement, j’ai d’abord opté pour Boa Lingua, puis me suis redirigée vers ESL, pour cause d’avis plus favorables). Si possible, commencez les démarches le plus tôt possible. Quatre à six mois d’avance me semble être un délai raisonnable.

Une fois votre organisme sélectionné, à vous de choisir quelle langue vous aimeriez apprendre, dans quel pays, dans quelle ville et dans quelle école. Ayant personnellement pris l’anglais, j’avais le choix entre les USA, l’Angleterre, l’Australie, le Canada, Malte, la Nouvelle-Zélande et l’Inde. Renseignez-vous bien sur les diverses mentalités et cultures, sur les restrictions au niveau de l’âge. Je vous expliquerai mon choix personnel dans un prochain post. De même pour les différentes villes. Les mentalités des autochtones peuvent varier d’une ville à l’autre, c’est pourquoi il est important de bien choisir, ne serait-ce que pour le décor souhaité.

Une fois que vous êtes au clair sur la destination, pensez à la durée du voyage. Un mois, est-ce bien suffisant ? Six mois, n’est-ce pas trop ? De combien de temps disposez-vous ? Cela ne va-t-il pas compromettre une future formation, un futur emploi ? Il est important de pouvoir fixer des dates précises et d’être au clair avec ces dernières.

2)      L’aspect financier

Qu’on se le dise, un séjour linguistique, ça n’est pas donné. J’ai personnellement eu la chance de me le faire offrir, mais pour les bourses les plus modeste, une petite aide financière ne sera pas de trop, croyez-moi. Je ne peux évidemment pas vous donner d’ordre de prix, étant donné qu’ils varient en fonction du pays, de la ville, de la durée du séjour, de l’école et des diverses options (transfert de l’aéroport, taxes de cours, matériel, coût de la vie, etc…). Pour plus de précisions, adressez-vous directement à votre organisme qui vous fera volontiers un devis.

Il existe en Suisse une fondation, la fondation SPERANZA, qui vous rembourse la moitié des frais de cours, dans la limite des fonds disponibles, jusqu’à CHF 5’000.- sous certaines conditions :

–         Avoir un CFC,

–         Avoir moins de 25 ans,

–         Ne pas toucher l’assurance-chômage,

–         Ne pas être en cours d’emploi.

–         Pour plus d’informations, allez sur leur site : SPERANZA

3)      Les détails qu’on oublie vite mais qui ont leur importance

  1. Avez-vous besoin d’un visa pour la durée du voyage ?
  2. Votre passeport est-il en règle, quelle est sa date d’expiration ?
  3. Votre assurance-maladie vous couvre-t-elle à l’étranger durant toute la durée du voyage ? Avez-vous pensé à l’avertir de votre départ ? Vous assure-t-elle aussi en clinique privée (le Groupe Mutuel offre une assurance en services privés pour CHF 5.- par mois)?
  4. Avez-vous une assurance annulation (en cas de retour imprévu, qui remboursera le solde du séjour, l’organisme vous en propose une), une assurance bagages (au cas ou l’envie leur prendrait d’aller visiter un autre pays, sans vous, à prendre avec votre billet d’avion) ?
  5. Avez-vous donné une procuration à un proche pour qu’il règles vos affaires administratives et autres pour vous durant votre absence ?
  6. Quels moyens de paiement allez-vous utiliser sur place ? Avez-vous une carte de crédit utilisable ?
  7. Avez-vous des allergies ou des intolérances spécifiques ? Les avez-vous signalées lors de votre inscription ?
  8. Devez-vous annoncer votre départ au contrôle des habitants ? L’avez-vous fait ?
  9. Si vous devez prendre un médicament, en avez-vous assez pour toute la durée du voyage ?
  10. Comment allez-vous communiquer avec vos proches, une fois sur place ?
  11. Avez-vous établi un budget mensuel ?

Pour moi, comment ça s’est passé ?

Et bien comme je l’ai dit plus haut, je souhaitais tout d’abord partir avec Boa Lingua, mais on m’a vite conseillé ESL. On m’a aussi très fortement déconseillé Kaplan (vous en faites ce que vous voulez !).

J’ai choisi de partir au Canada, à Vancouver. J’aurai souhaité partir aux USA, mais la limite d’âge à 21 ans pour les sorties m’a un peu refroidie. Je me voyais mal, seule cadette d’un groupe d’amis à devoir rester chez moi alors que tout le monde serait de sortie (et aux USA ils sont stricts de chez stricts !). J’ai donc procédé par élimination : pas l’Angleterre (pas assez dépaysant), pas la Nouvelle-Zélande (accent trop bizarre), pas l’Australie (ça m’dit rien), pas l’Inde (non-plus), pas Malte (pas envie de faire la fête tous les soirs :P). Et le Canada ? Ah ben tiens, avec ses vastes étendues, son sirop d’érable, la chaleur des gens, les baleines, les montagnes, les caribous ! Va pour le Canada !

J’ai d’abord voulu partir à Toronto, puis après m’être un peu renseignée, il m’est apparu que Toronto était une ville assez urbaine et qui plus est, proche de Montreal, donc plus de chances de croiser des francophones, et ce n’est pas vraiment le but. J’ai alors eu des vues sur Vancouver et devinez quoi, ben j’ai pris Vancouver !

Après plusieurs tests de capacités, pour voir si j’avais le niveau pour l’Advanced, il a été décidé que j’y passerai 10 semaines de préparation, avant les cours Advanced de 22 semaines, soit en tout 22 semaines. De quoi être complètement immergée de la langue anglaise et d’acquérir un bon niveau oral (qui n’est déjà pas trop mal, mouahaha).

Après avoir fait mon passeport, m’être renseignée sur les assurances, leur avoir annoncé mon départ, contacté la fondation SPERANZA, établit un budget, mis des sous de côté, avoir créé des cartes de crédit (tout ça en préparant mon examen de Matu. Professionnelle) j’ai enfin pu souffler (mon papa s’est occupé des billets, merci papa !). Sachez-le, préparer un séjour linguistique (à la dernière minute qui plus est) c’est pas de tout repos.

En tout cas, me voilà, deux mois plus tard, avec mon passeport, mon inscription et mon billet en poche, en ayant plus ou moins l’impression de ne rien avoir oublié… De toute façon je m’en rendrai bien compte sur place.

Voilà en quelques mots pour l’organisation de mon séjour linguistique. Je ne prétends pas être une professionnelle, alors renseignez-vous bien sur les démarches à faire, mais vous en avez une bonne partie là.

Au prochain post : les bagages, ce que j’emporte…

BISOUS_ ! Et bonne chance, vous allez en avoir besoin, niark !

Pendant que j’y pense_!

J'ai découvert que le mot "Geekette" est loin de n'être utilisé que par votre serviteuse. Est-ce qu'un changement de nom du blog s'impose selon vous?

Suis-je la seule à penser que le tact devrait être enseigné à l'école? Non parce que c'est fou ce que certaines personnes peuvent en manquer.